Le professeur.

Le professeur.

J’étais ton prof, toi mon étudiante. Je t’enseignais depuis quelques semaines. Je te trouvais attirante, mais je demeurais professionnel. On sentait quand même la tension entre nous deux. Un soir de semaine, tu viens dans mon bureau pour une question à propos d’un roman à l’étude. Nous discutons longuement jusqu’à ce que pas inadvertance, mes doigts frôle les tiens lors d’un changement de page. Nous savions immédiatement qu’il n’y avait pas de retour à l’arrière après ce contact physique. La ligne était franchie. L’électricité de nos corps ne s’était pas encore échangé avant ce contact, mais on s’avait qu’une fois cette tension sexuelle lâchée lousse, ça allait éclaté. Mais ce n’est pas arrivé à ce moment. Tu es repartie. Marchant de façon à me faire admirer tes fesses dans tes jeans serré. Je pouvais sentir mon pouls dans mon sexe. Tu te retournes rapidement pour jeter un œil à l’effet que tu m’avais fait. En partant, l’air satisfaite.La semaine suivante, tu es revenue dans mon bureau. Nous savions tout les deux que tu ne ressortirais pas de ce bureau sans que nos corps se soient consommé.Je te demande assez directement de fermer la porte derrière toi et de la barrer. Tu t’exécute docilement. J’ai envie de te dominer et je sens que c’est ce que tu désires de moi. Jouer à la petite étudiante innocente, pendant que le professeur profite de son autorité. Je retire ma cravate. Je prend tes poignets et les attache avec elle. Tes bras dans ton dos, tu es à ma merci. Je t’agenouille doucement. Ta tête à la hauteur de mon sexe. Je te demande si tout est correct avec toi et si je peux continuer. Tu me fais un signe de la tête. Doux, mais stricte, sans hésitation. Ayant ton approbation, je reprends où j’avais laissé. Je prends ta tête. Je vais vers tes cheveux. Te dire vers l’arrière pour que tu me regardes bien dans les yeux. Je me baisse et commence à t’embrasser. Langoureusement. Léchant tes lèvres, les mordillant aussi. Je vais vers ton cou. Puis vers ton oreille. Pour te susurrer doucement que j’ai hâte de lécher tes autres lèvres, mais qu’avant cela, tu devras me faire du bien, à moi.Je déboutonne mon pantalon. Doucement. Te laissant patienter avant de te révéler mon érection. Mon sexe sors de sa prison de textile et atterri lourdement contre ta joue. J’adore admirer ton regard, fasse à ce sexe massif, juste sous tes yeux. Je le manipule avec soin. Le portant à tes lèvres. Tu ouvres instinctivement ta bouche, mais je te demande d’être patiente et de seulement l’entrouvrir. Je frotte mon gland déjà mouillé d’excitation contre tes lèvres, qui elles salivent de désir. Finalement, je te demande d’ouvrir grand, pour m’accueillir dans ta petite bouche. Je fais de petits va et vient. J’utilise ta bouche pour assouvir mes désirs. Je gémis de plaisir et tu gémis aussi, sur mon sexe.Je sens que je vais jouir. Je me retire. Je déboutonne ta chemise et détache habilement ton soutien-gorge. Exposant ta belle poitrine et tes mamelons pointés d’excitation. Je me masturbe devant toi. Tu me demandes d’éjaculer sur tes seins. Je m’exécute. Mon sperme chaud sort de quelques jets puissants et atterri directement sur tes seins. Je frotte mon sexe sur ma semence pour en apporter quelque peu à ta bouche. Pour que tu me déguste. Je te relève ensuite. Te couche de dos sur mon bureau. Je relève ta jupe et je vois que tu ne portais pas de sous-vêtements. Tu savais que j’allais avoir cette surprise, tu me fais donc un joli sourire. Tu es narquoise. Tu savais que j’allais être excité par cela. Ma tête se retrouve rapidement entre tes cuisses. Tes mains désormais libérées se retrouvent dans mes cheveux pendant que ma langue s’attarde à te déguster langoureusement.De temps à autre, tu te rappel que ma semence est sur ta poitrine, donc tu pianote parfois de tes doigts coquins, sur celle-ci, avant de ramener mon jus de plaisir à ta bouche gourmande. Ma bouche s’amuse. D’un orifice à l’autre. Mes doigts se mettent aussi de la partie. Je succionne, je lèche, je doigtes, je veux que tu jouisses dans ma bouche. Je te sens devenir tremblante. Tes ongles cherchant quelque chose pour s’agripper. Tes jambes qui se remplissent de spasmes. Je sais que tu y es presque. Je donne tout ce que j’ai pour la finale. Ton sexe se contracte et je sens une vague de liquide emplir ma bouche, couler sur mon menton. Je t’en redemande et n’arrête pas. Je te donne ma chemise pour que tu puisses la mordiller et crier à l’intérieur pour éviter que le cegep au complet entende ce puissant orgasme.Je me relève. Le visage dégoulinant. Je te regarde avec désir. Je te demande si tu peux encore en prendre. Tu sembles hésitante, les jambes encore tremblantes, mais tu me dis que tu en veux plus. Je relève tes jambes contre mes épaules. Frotte mon érection contre ton sexe encore sensible. Tu as des spasmes à chaque fois que mon gland frôle ton clitoris. Je m’insère doucement en toi. Centimètres, par centimètres. Je veux que tu me sente te remplir. Une chance que tu avais toujours la chemise à porter de mains, car sentent mon sexe large te pénétrer, tu as jouis, encore une fois.


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